Les Suppléments de FER donnés pendant la GROSSESSE sont NON SOUHAITABLES CHEZ LES PATIENTES A RISQUE DE PREECLAMPSIE
SOURCE: Am J Obstet Gynecol 2002;187:412-418
LE NONOXYNOL-9 CONTENU DANS LES PRESERVATIFS PEUT AUGMENTER LE RISQUE DE SIDA
Le spermicide nonoxynol-9 n'est pas efficace comme moyen de protection contre l'infection HIV et peut réellement augmenter les risques de contracter le virus, selon une étude publié dans le "Lancet" du 28 Sept. 2002
Une étude randomisée, sur 765 ouvrières a été conduite dans quatre sites : au Bénin, en Cote d'Ivoire, en Afrique du Sud et en Thaïlande; les unes recevant les préservatifs avec nonoxynol-9
et les autres des préservatifs avec un gel "placebo" . Les femmes ont pris note de leurs relations sexuelles entre les visites, fournissant des détails sur la nature, la fréquence et l'emploi du contraceptif. Parmi les 376 femmes utilisant les préservatifs au nonoxynol-9 il y eut 59 seroconversions HIV pendant le suivi, en comparaison des 45 seroconversions parmi les 389 femmes utilisant le gel placebo. L'incidence de l'HIV par 100 années femme fut de 14.7 pour les femmes utilisant le nonoxynol-9 et de 10.3 pour le groupe placebo . Les femmes qui ont rapporté utiliser le nonoxynol-9 plus de 3.5 fois par jour furent presque deux fois plus à même de contracter l'HIV par comparaison avec les femmes du groupe placebo. Le risque d'HIV n'a pas été différent chez les femmes qui ont employé le nonoxynol-9 moins fréquemment et celles du groupe placebo.
Les auteurs du rapport concluent que le "nonoxynol-9 n'a plus sa place dans la prévention HIV" "Bien que les efforts pour promouvoir les préservatifs devraient être renforcés, il faut rechercher des méthodes pour une prévention supplémentaire HIV , telles que microbicides et vaccins".
Dans l'actualité connexe (San Jose Mercury News) , une large coalition de plus de 85 scientifiques et groupes de santé, s'appelant eux mêmes "Call to Discontinue N-9 for Rectal Use," ( "Appel A interrompre N-9 pour l'emploi rectal ") a demandé hier aux fabricants de lubrifiant et préservatifs de cesser volontairement d'utiliser le nonoxynol-9 dans leurs produits.
Lori Heise, directeur de la Campagne Globale pour les Microbicides, qui conduit la campagne, dit que le nonoxynol-9 est encore valable si l'intention primaire à l'emploi est l'intérêt contraceptif pendant la relation vaginale et pas comme mesure de prévention pour les MST. Certains fabricants de lubrifiant et de préservatifs ont déjà enlevé la substance de leurs produits. Cependant, les trois les plus grands fabricants - - Ansell, le fabricant de préservatifs Lifestyles condoms; Church & Dwight, fabricant des préservatifs Trojan; et SSL International, fabricant des préservatifs Durex - - résistent, disant que la lubrification des préservatifs au nonoxynol-9 fournit aux femmes un moyen de protection contre la grossesse non désirée en cas d'échec du préservatif. Si les fabricants ne respectent pas la requête de la coalition, le groupe demandera aux magasins d' enlever volontairement les produits contenant le nonoxynol-9 de leurs étagères. La coalition - - qui a le soutien de amfAR, Planned Parenthood, the Gay & Lesbian Medical Association, the National Women's Health Network and the Association of Reproductive Health Professionals - - demande aussi pour "d'accélérer" la recherche sur les microbicides.
SOURCE: Kaiser Daily HIV/AIDS Report; Global Campaign for Microbicides release, 27 September 2002
NONOXYNOL-9 MAY INCREASE RISK OF HIV
The spermicide nonoxynol-9 is not effective as a means of protection against HIV infection and may actually increase a woman's odds of contracting the virus, according to a study published in the Sept. 28 issue of the Lancet. A randomized, placebo-controlled, triple-blinded phase II/III trial of 765 female sex workers at four sites in Benin, Cote d'Ivoire, South Africa and Thailand were assigned to one of two groups -- those receiving nonoxynol-9 and those receiving a placebo gel. The women were provided with either the nonoxynol-9 gel and condoms or a placebo gel and condoms and were also asked to record their sex acts between visits, providing details about the nature and frequency of the acts and their contraceptive use. Among the 376 women using nonoxynol-9, there were 59 HIV seroconversions during the follow-up period, compared to 45 seroconversions among the 389 women using the placebo gel. The HIV incidence per 100 woman years was 14.7 for the women using nonoxynol-9 and 10.3 for the placebo group. Women who reported using nonoxynol-9 more than the mean of 3.5 applications per working day were almost twice as likely to acquire HIV compared to women who were in the placebo group. HIV risk did not vary between women who used nonoxynol-9 less frequently and those in the placebo group. The authors of the report commented that "nonoxynol-9 no longer has a part to play in HIV prevention," concluding, "Although efforts to promote
condoms should be increased, research on additional HIV prevention methods, such as other female-controlled methods, microbicides and vaccines, should be reinforced".
In related news, a "broad-based" coalition of more than 85 scientists and health groups, calling itself the "Call to Discontinue N-9 for Rectal Use," yesterday called on condom and lubricant manufacturers to voluntarily cease using nonoxynol-9 in their products, the San Jose Mercury News reports.
Lori Heise, director of the Global Campaign for Microbicides, which is leading the campaign, said that nonoxynol-9 is still safe if the primary intent for use is as a contraceptive during vaginal sex and not as a preventive measure for STDs. Some condom and lubricant manufacturers have already removed the substance from their products. However, the three largest manufacturers -- Ansell, maker of Lifestyles condoms; Church & Dwight, maker of Trojan condoms; and SSL International, maker of Durex condoms -- have "resisted, arguing that nonoxynol-9 lubrication on condoms provides women with back-up protection against pregnancy" in the event of condom failure, the coalition states. If manufacturers do not comply with the coalition's request, the group will ask stores to voluntarily remove products containing nonoxynol-9 from their shelves. The coalition -- which has support from amfAR, Planned Parenthood, the Gay & Lesbian Medical Association, the National Women's Health Network and the Association of Reproductive Health Professionals -- is also asking for "accelerated" microbicide research.
SOURCE: Kaiser Daily HIV/AIDS Report; Global Campaign for Microbicides
release, 27 September 2002
Mammographie
La mammographie a été sujet à controverse depuis les années 1960. Aujourd'hui cette controverse est plus présente que jamais.
· A propos de l'âge du début du dépistage Le risque de cancer du sein varie , indépendamment d'autres facteurs, en fonction de l'âge. On a calculé qu'il est de 0.4% de 30 à 39 ans, de 1.5% de 40 à 49 ans , de 2.8% de 50 à 59 ans, et de 3.6% de 60 à 69 ans.
L' U.S. Preventive Services Task Force a fait paraitre en Septembre 2002 une analyse très fouillée des différentes publications à ce jour concernant ce sujet mais aussi l'intérêt de l'auto examen etc..: Annals of Internal Medecine 2002;137:347-360
Une interview du Pr Michael Baum, MD, ChM, FRCS, FRCR, emeritus professor of surgery and visiting professor of medical humanities at University College in London, U.K, à ce sujet et parue dans Medscape, affirme notamment que personne ayant son bon jugement, hors USA, ne proposerait un dépistage mammographique avant 50 ans. Aux USA l'Association Médicale Américaine (AMA), le Collège des Obstétriciens et Gynécologues Américains (ACOG), le Collège Américain de Radiologie (ACR), et l' American Cancer Society (ACS), préconisent le screening avec mammographie à partir de 40 ans . La Canadian Task Force on Preventive Health Care (CTFPHC), l' American Academy of Family Physicians (AAFP), et le Collège Americain de Medicine Préventive(ACPM) recommendent de ne commencer les mammographies qu'à 50 ans sauf femmes à haut risque où ils préconisent de débuter à 40 ans.
· A propos des faux positifs : Ils ne sont pas rares puisque dans une communauté impliquant 2400 femmes de 40 à 69 ans, 6.5% de résultats de mammographie ont nécessité une évaluation complémentaire et étaient de faux positifs (spécificité, 93.5%). Quand l'évaluation est faite sur base individuelle, approximativement 23% de femmes ont eu un résultat faussement positif à la mammographie pendant les 10 années de dépistage ( moyenne de 4 mammographies par femme), indiquant une spécificité cumulative de 76.2% sur 10 ans .
· La technique de séparation des spermatozoïdes par cytométrie de flux + Fécondation in vitro ( car les spermatozoïdes sont devenus trop peu nombreux ) est en Belgique. Site Américain expliquant la technique
· Le diagnostic préimplantatoire après Fécondation artificielle est pratiqué depuis longtemps à la VUB ( Hopital Universitaire de la Vrije Universiteit Brussel ). Ils peuvent également pratiquer le choix du sexe pour maladies transmissibles liées au sexe.
Bénéfices et risques de la thérapie de remplacement pendant la ménopause :
1· Le bénéfice de la thérapeutique pour prévenir l'ostéoporose n'est plus aussi évident puisque d'autres médicaments non hormonaux tels le raloxifène (Evista ) et les biophosphonates ( Fosamax ) peuvent prendre le relais (remboursés en cas d'anomalies de la densitométrie osseuse).
2· L'association Cardiologique Américaine conseille de ne pas initier un traitement uniquement pour ses effets protecteurs potentiels contre la maladie cardio-vasculaire; L'HRT n'étant pas en outre recommandé pour les femmes présentant une affection cardiaque
3· Aux Etats-Unis l'étude WHI (Women's Health Initiative) a été arrêtée précocement par les NIH (National Institutes of Health). D'aprés un communiqué de presse le risque de continuer le traitement serait trop important par rapport au bénéfice.
D'après le JAMA (17 Juillet 2002,vol. 288,3) l'utilisation pendant 5,2 années de la préparation mentionnée ci-dessus donnerait un risque accru · de cancer mammaire (risque relatif= 1,26); · de maladie coronarienne (RR = 1,29); · d'accident cérébrovasculaire (RR = 1,91) · et d'embolie pulmonaire (RR = 2,3).
Par contre, dans le même groupe on a constaté · une diminution du risque de cancer de l'endomètre (RR = 0,83), · de fractures du col du fémur (RR = 0,66), · de cancer colorectal (RR = 0,63) · et de décès pour d'autres causes (RR = 0,92).
L'étude a été arrêtée uniquement pour le groupe de femmes qui recevaient 2,5 mg d'AMP + 0,625 mg d'EEC (Prempro); le groupe recevant des estrogènes seuls n'a pas été arrêté.
En conclusion : On pense donc actuellement qu'il ne faut plus traiter systématiquement à long terme la ménopause mais évaluer les risques/bénéfices de façon individuelle + d'infos SOURCE: JAMA (17 Juillet 2002,vol. 288,3)
OMPK : Traitement par pilules contraceptives et "glucophage"
Une publication récente ( Human Reprod. 2002;17:1729-1737 - auteurs: Elter K, Imir G, Durmusoglu F. ) a montré que l'association de pilules contraceptives et de glucophage ( metformin ) se combinent pour attaquer les 2 principales causes de l'OMPK: l'hypersecrétion de LH et l'insuline. Cette association étant surtout marquée par une perte de poids notable.
+ d'infos
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